Les tournées récurrentes
Décrivez la tournée une fois : une liste ordonnée d'immeubles et un rythme, hebdomadaire, bimensuel ou mensuel. Trajo prépare les occurrences à l'avance, jusqu'à six semaines.
Gestionnaires d'immeubles
Douze arrêts tous les lundis. Les noter un par un chaque semaine est le genre de tâche qu'on abandonne au bout d'un mois, et le registre s'arrête avec elle. Trajo rejoue la tournée et classe les trajets.
Disponible sur iPhone et Android

Décrivez la tournée une fois : une liste ordonnée d'immeubles et un rythme, hebdomadaire, bimensuel ou mensuel. Trajo prépare les occurrences à l'avance, jusqu'à six semaines.
Chaque arrêt se marque fait ou sauté, et le trajet se rattache à la tournée entière : un seul motif d'affaires pour toute la journée, pas douze lignes à justifier.
Un immeuble saisi une fois devient un lieu connu. Un passage imprévu qui s'y termine se classe seul, avec le nom de l'immeuble pour motif.
Matériaux, sous-traitance, carburant, stationnement : la photo du reçu, les taxes séparées et la bonne nature, saisies sur place, même sans réseau.
Le trajet démarre et s'arrête seul, écran verrouillé compris. L'arrivée à un immeuble est reconnue et datée par l'appareil, pas saisie de mémoire le soir.
Date, départ, arrivée, distance, motif. En PDF ou en Excel, dans la langue de chaque membre, avec les kilomètres mesurés et estimés distingués.
La tournée de la semaine est déjà là, dans l'ordre. Vous partez ; le trajet démarre seul.
Chaque arrêt se marque fait ou sauté en passant. Un propriétaire à voir en plus ? L'intervention se crée sur place, hors ligne s'il le faut.
Les trajets de chaque tournée portent leur motif. Le registre ARC se produit en PDF ou en Excel, pour vous ou pour toute l'équipe.
Pour l'organisation
La direction voit les kilomètres, les dépenses et l'activité de ses gestionnaires, par membre et par mois civil. Elle ne voit pas le détail des déplacements de chacun : le registre d'un employé est sa preuve fiscale, pas un outil de surveillance.
L'organisation ne voit jamais la position en temps réel ni le tracé d'un membre : seulement des totaux a posteriori. Chacun garde un mode privé, en deux taps, en tout temps.
En gestion immobilière, cela veut dire : la direction sait combien de tournées ont été faites et combien de kilomètres elles ont coûté, pas à quelle heure chacun est arrivé devant quel immeuble.
Les arrêts se réordonnent, s'ajoutent ou se retirent sur l'occurrence du jour sans toucher au modèle. Un arrêt sauté reste noté comme tel.
Non. L'immeuble est un lieu connu : le trajet qui s'y termine se classe seul, avec le nom de l'immeuble pour motif. Et une intervention se crée sur place en quelques secondes.
Chaque trajet est recalé sur le réseau routier pendant la nuit. Celui qui n'a pas pu l'être est marqué comme tel dans le registre, avec le sens de l'écart : une estimation n'est jamais présentée comme une mesure.
Jamais. La société ne voit ni position en temps réel, ni tracé, ni adresse, ni heure d'un déplacement : seulement des totaux par mois. Et vous gardez un mode privé, en deux gestes, pendant lequel rien n'est enregistré.